Anthologie du cri – épisode 2
Le cri alimentaire, souvent poussé par l’enfant qui ne peut encore s’exprimer par la parole.
Ce cri souvent très aigu énerve les parents.
Le cri de colère. Moins violent que le cri territorial, il n’en est pas moins expressif et guttural, il se caractérise par la conjonction de plusieurs paramètres, un contexte social (difficulté au sein d’un couple par exemple), un évènement (facteur déclencheur) et un facteur psychologique réceptif (état de stress, ou du principe des mauvaises séries).
Alors quand ce n’est pas son jour, il est préférable de crier pour évacuer l’excès d’adrénaline, préjudiciable aux personnes qui l’entoure.
C’est la soupape de sécurité, c’est le principe de la cocotte minute.
Le cri possessif est révélateur d’un état pulsionnel, à dominante sexuel.
Ce comportement a été décrit par de nombreux sociologues et anthropologue au moment où la femme repousse son prétendant.
Il doit être autoritaire et favorise le désir dans certains cas.
Chez le chat le cri facilite l’ovulation.
Quand l’homme est repoussé, il finit par prendre la mouche et cri pour faire comprendre à sa bien aimée que les arrangements sont faits (la dote), qu’elle n’a plus rien a espérer qu’à se soumettre.
Ce cri affirme l’autorité du mâle et met les choses au clair quant -à la hiérarchie familiale.
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Fin de la deuxième partie