Anthologie du cri – épisode 3
Le cri de la douleur, en donnant la vie, à l’occasion d’une blessure physique.
C’est le plus courant et le plus banal des cris.
Il est « thérapeutique » et nécessaire pour celui qui souffre, il permet d’évacuer le stress mais est insupportable pour les acteurs en présence.
Le cri d’horreur, est poussé par votre femme quand vous la retrouvez sur le tabouret de la cuisine à la vue d’une souris ou d’un cafard géant.
Par la «Belle» se faisant capturée par la « Bête» dans King- Kong, par le cri d’effroi d’un explorateur/aventurier devant une bête monstrueuse, ou devant une tripoté d’arachnides et de mille-pattes gluants remontant le long du pantalon.
Le cri libérateur ou le cri de joie, le seul cri avec le cri de vocalise qui fait plaisir à entendre, réussite au tirage du loto, à un examen, un match de foot, un concours, au permis de conduire et j’en passe.
Le cri de vocalise, ou cri du mélomane est en fait un entraînement pratique surtout utilisé dans nos sociétés civilisées, cantatrice et chanteurs de variétés s’en donnent « à coeur joie » et à pleine voix avant l’entrée en scène.
Le cri de compensation, s’adressant à des individus nerveux et cherchant a évacuer un stress permanent en fumant ou en criant.
Le cri prend la forme d’un râle lancinant, constant et monocorde. Très agaçant pour l’entourage, on pourrait le confondre avec un chant rituel, commun chez les primitifs.
Le cri de la fin, ou le dernier souffle de la vie sur les lèvres d’un mourant sur le champ de bataille de Pearl Harbor ou sur les plages du débarquement.
Ce cri est la dernière manifestation de l’homme face à son destin !
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Enfin tout les cris se déclinent au féminin comme au masculin, des plus graves aux plus aigus, instinctifs ou prémédités, il sont nécessaires pour l’individu, son équilibre psychologique…..et pour notre société aussi.
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Fin