Le cri est le premier langage de l’homme, sorti des profondeurs de l’humanité, jusqu'aux profondeurs de la jungle et immortalisé au cinéma par le si célèbre homme-singe, le bien nommé Tarzan.
Les amateurs de peintures pourront l’identifier à Edvard Munch avec son célèbre tableau expressionniste « le cri ».
Le cri se décline en plusieurs groupes.
On peut distinguer le cri territorial, le cri de désespoir, le cri alimentaire, le cri de colère, le cri possessif, le cri de douleur ou le cri libérateur.
Il permet de positionner socialement l’homme au sein de son environnement.
Le fameux rapport dominant/dominé.
Il exprime la puissance, la présence physique, la souffrance physique ou morale.
Le cri est nécessaire et de plus en plus discret à cause du bien paraître.
Aujourd’hui tout est intèrieur, tout se ressent, mais rien ne s’exprime, rien ne sort.
Le cri est un mode d’expression vital et nécessaire pour la communication entre les hommes.
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Le cri territorial - L’homme cri pour rappeler à tout étranger, qu’il vient de pénétrer sur un territoire déjà occupé.
Ce cri caractéristique des clans, des groupes, des ethnies au sein de citées défavorisées. ces cités sarkosiennes voient souvent la confrontation entre 2 chefs se faisant face.
C’est à celui qui crie le plus fort et le plus longtemps.
Il y aura alors un dominant et un dominé (cette attitude a été bien observée chez les grands singes).
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Le cri de désespoir est lâché par l’individu pour exprimer un grand désarroi, une grande douleur, autre que physique.
Il est nécessaire pour évacuer un stress, une angoisse, même si pour les non-initiés, il créé une ambiance très très particulière.
Les fameuses pleureuses devant la dépouille de leurs chères et tendres maris, au retour de la guerre ou d’une expédition lointaine.
Les pays islamiques pratiquent régulièrement ce cri du désespoir réservé aux femmes et aux enfants.
Ce cri peut être également poussé par une femme dans une situation délicate (tentative d’agression sexuelle par exemple). Il permet de s’en sortir, et se transforme alors dans le meilleur des cas en cri libérateur.
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Fin de la première partie