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Passionné d'Art en général. La peinture, la sculpture, la céramique contemporaine font partie de mon univers. J'aime les cabinets des curiosités, la nature et pique des coups de gueule sur notre société et sur le bordel écologique. Entre Périgord et Berry je surveille les grenouilles ainsi les caprices de ma secrétaire particulière.

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LA MUSE DU PEINTRE CHARPENTIER - HISTOIRE DE NU

 

 

Qu’ils soient nu de dos, nu assis de dos, nu de trois quarts, nu les bras levés, nu de profil, nu de dos lisant, nu accroupi, nu courbé, nu de dos les bras levés, nu rose, nu bleu, nu au bord de la mer, nu à la méridienne, ou grand nu allongé, le peintre les a croqué sous toutes "les coutures".

Au crayon, à la plume, parfois au pastel et à la gouache, il les a regarder, étudié, il les a « déshabillé », observant la moindre courbe, la moindre rondeur, le moindre pli.

Du visage, au torse, en passant par les seins, les hanches, les fesses, les jambes, et jusqu’aux pieds,  ses yeux se sont portés partout, sur elles… ses modèles.

Le « maître » face à son modèle, rapport professionnel ou vision de l’assouvissement de l’homme sur la femme?

Certains le pensent, l’écrivent même, il y a des bruits de couloir dans l’atelier du maître ! Mais où est donc ce regard pervers, scrutateur de femmes dévêtues, voleur et violeur d’intimité ?

Où se cache ce voyeur indésirable ? Certainement pas dans l’atelier du peintre ou du sculpteur ! Qu’elles soient nymphes, sirènes, ou aphrodites, ces femmes  sont avant tout choisies pour poser.

Immobiles, dévêtues certes, elles offrent leurs corps charnels au regard professionnel du peintre dans la pesanteur et le silence de l’atelier.

Il décèle alors toute la sensualité de ces corps immobiles. Le peintre et son modèle, un couple sans parole.

Que de regards jetés, que d’instants sans bouger, que de complicité, aussi,  pour un simple croquis.

Cet oeil qui fixe, et cette main qui dessine, retranscrit sur papier une émotion, ou la simple volonté de parcourir les lignes de ce corps sans jamais les effleurer…sans jamais les toucher, une simple esquisse dans le carnet ….de croquis….et  une œuvre plus accomplie, peut-être !!!

Le nu s’inscrit dans la plus pure tradition des écoles de peinture, (académies, école des beaux arts) et cela depuis le 19ème.

Le maître  fait ses gammes, positionne ce nu dans l’espace, dans le silence de l’atelier, où seul le frottement du crayon est perceptible. 

Le peintre fige la femme comme pour se rappeler, comme pour se remémorer des morceaux choisis de ses œuvres littéraires préférées.

 Le nu, c’est irrémédiablement un hymne à la femme, à la beauté,  c’est exister à travers le gestuel et l’immobilité.

Il y a des gens pour penser que le modèle est exploité, soumis,  fragile, voué au regard de l’homme, du « maître » pour un  autre plaisir, physique celui là!!!

Il y a des gens pour nuire à l’harmonie et la sérénité de l’atelier, à l’intégrité de l’instant.

Comportement  difficile à comprendre !!!

Ces femmes ne sont pas jetées en pâture à un homme avide de viandes fraîches, de peau douce presque laiteuse, elles ne sont pas dans des cages, payées pour offrir un petit plaisir éphémère.

Ces hommes qui peignent ces femmes sont des professionnelles, et si parfois le modèle et le peintre, acquièrent une plus grande complicité, il s’agit alors d’un sentiment partagé.

Et le modèle peut ainsi devenir la muse du peintre!!!

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P
Moi, c'est le contraire,je n'ai jamais pu peindre une femme que j'aimais car alors je n'avais plus envie de peindre!..........Ou alors lorsque elle m'echappait et ce n'etait plus un nu ,ni un desir<br /> mais une violence abstraite!<br /> Le nu pour être peint ne doit pas être possédé!
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T
Le peintre sa muse!
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T
Mais celui là le maître ne le cedera que contre 2 chameaux, 12 chèvres et 3 onces d'or.
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J
C'est vraiment mon nu préféré. Une merveille cette peinture. Féminité dévoilée, tendresse, sensualité....
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T
Tu as bien raison, a+.
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